Site officiel de Monique Archen

Dédicaces à venir

  • PIENNES 57 :
    dimanche 2 septembre
  • NANCY 54 :
    Le Livre sur la Place, 7, 8, 9 septembre Grand chapiteau, Le Léz’Art
  • BOULANGE 57 :
    jeudi 04 octobre, 14h-18h, présentation Éclats de vies, Centre culturel
  • VILLERS-lès-LES NANCY 54 :
    jeudi 11 octobre, 15 h MJC
  • CATTENOM 57 :
    samedi et dimanche, 13 et14 octobre
  • ILLANGE 57 :
    dimanche 21 octobre, 10h-12h, salle des fêtes
  • VARANGEVILLE 54 :
    bibliothèque, vendredi 2 novembre à partir de14h30
  • AUDUN-LE-ROMAN 54 :
    samedi 10 novembre, 10-18h, salle des fêtes
  • WALFERDANGE (Luxembourg) :
    samedi 17 novembre
  • METZERVISSE 57 :
    dimanche 18 novembre, à partir de 10h
  • MANCIEULLES 54 :
    24 et 25 novembre, salle des fêtes

L'écriture de romans, pour son plaisir, vient ensuite, sa journée terminée, après sa vie familiale et associative.

Mon actualité


Super week end au Livre sur la Place Nancy 2018 avec les amis et un petit acteur du Livre " Si les chevaux parlaient "














Messages des élèves du collège de Tucquegnieux (54)












Nancy 2017, Le Livre sur la Place


Une écrivaine au collège - Tucquegnieux.


Prix littéraire de la ville de SEREMANGE-ERZANGE.


Dédicace du 21 janvier - Thionville.


Le droit de lire pour tous.




Nouvelle vie de Nounours Doudou en livre adapté pour les troubles dyslexiques

Contact :
Isabelle LEGRIS
98 Rue de Beauvent 76630 DOUVREND
legrisdys@gmail.com
060360900110 78


Salon de Momerstroff le Dimanche 28 août de 10h à 18h.


Collège "La Source" d'Amnéville, classes de troisième, le 2 mai 2016. Merci pour "Le dernier dinosaure à abattre" et merci pour cette belle rencontre, un moment où nous avons pu découvrir votre monde, ce qui nous a donné l'envie de lire encore plus. Rémy, élève de troisième.




Auteurs, ils ont marqué les 10 ans de Persée ! Trois auteurs phares des Editions Persée nous livrent leur témoignage et dévoilent quelques anecdotes de leur aventure littéraire !

Monique Archen
« Un de mes plus beaux souvenirs dans mon parcours littéraire ! Eté du Livre à Metz, 2012, un couple s’arrête devant ma table.
Elle, feuillette « La figure sur le masque. » Lui, prend en main « La vérité sort de la bouche des princesses. »
— Histoire inspirée par mes petites-filles parisiennes, dis-je.
— Parce que vous êtes grand-mère ? Un peu jeune, non ? Il me dévisage. Il n’a pas l’air convaincu.
— Je suis grand-père, cinq fois, ajoute-t-il. Et vous ? Combien ?
Je l’observe pendant qu’il lit la quatrième de couverture : bel homme, élancé ! Ses cheveux et sa barbichette grisonnants me conduisent à penser qu’il est plus âgé que moi.
— Vous étiez prof. ? Retraitée, déjà ? Où avez-vous enseigné ?
J’énumère ….
— Dans les années 1971/72, dans quel collège étiez-vous ?

Il entame un questionnement que j’écourte ici…noms, rues, villes, métiers…tout y passe !

Un dialogue identique, mené hors d’un salon littéraire, m’aurait conduit à lui demander s’il travaillait pour les RG, s’il s’agissait d’une enquête de police, s’il avait l’intention de me draguer , main dans la main avec sa compagne. Une forte envie de l’envoyer paître me démange mais quand on est en présence de lecteurs potentiels, on répond à toutes les questions, sans s’énerver… Il m’assure connaître mon mari, il lui a succédé en tant que président d’une association professionnelle.

Toutes les pièces du puzzle rassemblées, je venais de retrouver 40 ans passés un élève de cinquième. Le grand-père visiblement ému demande l’autorisation de m’embrasser et me glisse à l’oreille : « Vous faites plus jeune que moi ! » C’est bien ce que je pensais ! Il invite les personnes autour de lui à s’arrêter pour voir son ancienne prof qui écrit… Je signe ! D’élève, il est devenu ami, et sa compagne aussi.

La cerise sur le gâteau, c’est que sa compagne dévore la littérature, la mienne en fait partie. Il m’est plus facile de lui écrire un livre que de lui préparer un repas car elle est végétalienne. »

Pour (re)découvrir les livres de Monique Archen :
La figure sur le masque
Petits bonheurs partagés
Le dernier dinosaure à abattre
La danseuse brisée
La vérité sort de la bouche des princesses
Le Pouce Gauche
La récréation est terminée !



Conférence à la médiathèque de Florange sur "la danseuse brisée" et l'anorexie avec Michèle Reslinger. Présentation du nouveau 2014 "Le Pouce gauche" à la médiathèque de Florange (57), le vendredi 14 février dans le cadre de Book Avenue.




Vendredi 21 février - Book Avenue




Remise du Grand Prix des Poètes Lorrains 2013 à Jacques Muller, aux côtés de Madame Marcelle Brier, Maire d'Angevillers et Armand Bemer, Président de la Société des Poètes et Artistes de France pour la délégation lorraine.
Amis et auteurs au Salon du Livre des Trois Frontières, le
6 octobre 2013, à Flastroff.
Jeudi 26 octobre 2013 : Conférence sur invitation de Suzette Mangin, présidente de l'Association Costumes et Patrimoine de Lorraine

au château de Madame de Graffigny à Villers les Nancy (54)

A propos du livre : "La danseuse brisée" et l'anorexie - avec la participation de Michèle Reslinger.



Publiée le 18/04/2013
Fontoy
Un café littéraire

Michèle Reslinger et Monique Archen ont parlé de leur aventure littéraire. Photo RL

Jean-Marie Schneider, le président de l'association Vivre Mieux à Fontoy a réuni la presque totalité de sa centaine d'adhérents pour la réunion plénière trimestrielle, à la salle des fêtes. Le responsable a fait un retour sur les activités du début d'année. Après les traditionnels vœux de nouvel an et la galette des rois, le froid glacial n'a pas rebuté les passionnés de patrimoine lors de la sortie du 23 mars à Lunéville.
Les dernières mises au point ont été apportées pour la prochaine sortie au château de Chantilly les 1er et 2 mai. Le pique-nique du 6 juillet terminera la saison avant les vacances d'été.
Puis, Jean Marie Schneider a passé la parole à Monique Archen, pour l'écriture du livre La Danseuse brisée, et Michèle Reslinger pour son témoignage de mère dans ce roman de vie. Le duo a répondu aux nombreuses questions de l'auditoire, captivé par le récit d'une mère directement concernée par la maladie de sa fille décédée. La première évoque l'anorexie, et la seconde le parcours de sa fille unique, passionnée par la danse classique, puis réorientée vers des études de droit. Le café et les pâtisseries servis n'ont pas déconcentré les auditeurs, qui pour la plupart ayant lu le livre, se replongeaient dans le monde de la danse classique et le parcours d'exception de La Danseuse brisée.
Le café littéraire semble donc avoir sa place au sein des rencontres conviviales et culturelles de l'association !

Samedi 16 février 2013 :
Journée spéciale "Contes et Corps"
Cliquez sur les vignettes pour les agrandir :

Monique Archen et son amie Noëlla Cailly
Le Livre sur La Place 2012, stand du Léz'Art
Corentin à Nancy, le Livre sur la Place 2011, la relève est assurée
Thionville 2010, les auteures dans "l'entreprise livre"
MONIQUE ARCHEN au salon du livre de Paris 2012
PRIX ERCKMANN CHATRIAN

"Le dernier dinosaure à abattre" a fait partie de la sélection pour le Prix Erckmann Chatrian, le "Goncourt lorrain " 2011.

Qu'on le remporte ou non, être nominée au Prix est déjà un honneur, surtout celui d'être lue par un jury de personnalités reconnues.

Salon Porte de Versailles Paris 2012

Monique Archen entourée de Christophe Tourneur (Reponsable Communication aux Editions Persée) et de Bernard Degioanni (auteur)

Siel 2010 Paris, Bibliothèque de France François Mitterrand

Elisa entre livres, auteur et mamie

MONIQUE ARCHEN RENCONTRE SES LECTEURS

L'autobiographie est au programme des cours de français ; le livre de Monique Archen est un bel exemple, Photo RL. "La figure sur le masque" a fait l'objet d'une analyse des classes de 3e au Collège Lionel-Terray de Aumetz. «Cette analyse s'inscrit dans le cadre d'un projet concernant l'autobiographie», a précisé Francine Fiorucci, principale du collège.
Les élèves se sont intéressés à l'auteure et à sa personnalité, au style de l'écriture, à la profondeur du sujet. Sabine Brauer et Chrystèle Pariset, professeurs de français ont dirigé cette étude et, pour finaliser ce projet, il était prévu une rencontre avec l'auteure.
C'est avec plaisir que Monique Archen, ancienne professeure de collège a répondu aux nombreuses questions tant sur le fond que sur la forme. «Une autobiographie est une sorte de confession, mais c'est également un besoin de partager des souvenirs».
"La figure sur le masque", premier ouvrage de Mme Archen relate la vie d'une jeune Lorraine dans les années 60, une vie bien différente de celle que vivent les ados aujourd'hui. «C'est un livre au féminin pluriel, entre grand-mère, mère et fille, une autobiographie sous masque, figure et visage et, je suis heureuse de constater que vous avez bien compris mon message». Quelques extraits choisis ont été lus par les élèves, selon leurs préférences ou leurs interrogations.
Avant de quitter le collège, l'auteure a présenté son prochain livre, un travail vers la mémoire orale des Anciens : "Petits Bonheurs partagés". «Un recueil de souvenirs et d'anecdotes glanés au cours de réunions entre amies.»

Publié le 15/06/2010, Républicain Lorrain

FONTOY
ON EN FERAIT UN LIVRE…

Monique Archen sera la marraine du prochain salon littéraire qui se tiendra à Hagondange.
Lauréate l'an passé et marraine du prochain salon du livre féminin à Hagondange, la Fenschoise Monique Archen s'inscrit désormais dans le cercle des écrivains lorrains. Elle vient de sortir un recueil de souvenirs "Petits bonheurs partagés" et travaille déjà à son prochain ouvrage.
Son premier roman était en réalité une autobiographie. Un coup d'essai immédiatement salué par le prix de la Ville au Salon du Livre féminin à Hagondange. Un an après, l'auteure a levé le masque. La Fenschoise sera la marraine de l'édition 2010. Depuis un an, elle a rejoint « la grande famille » des écrivains lorrains et écume les salons et autres séances de dédicaces. «J'ai toujours plaisir à écrire mais un plus grand plaisir encore à rencontrer les lecteurs. C'est le dialogue qui permet d'avancer à condition d'accepter les critiques ». Car après son premier prix inattendu, pour "La Figure sur le masque", elle n'a plus lâché la plume. Son second ouvrage, "Petits bonheurs partagés", vient de paraître, dans un genre très différent. «C'est un recueil de souvenirs, la mémoire d'un village au fil du temps, de 1914 jusqu'en 2007. En fait, il s'agissait de collecter la mémoire orale», explique l'auteure : un travail démarré en parallèle à la rédaction de son premier roman et au sein du club de scrabble de Fontoy. «Entre deux parties, les dames discutaient ensemble, évoquaient des anecdotes… Un jour, je me suis dit, c'est trop beau, il faut que je prenne note. » Sans rien sélectionner, mais par un gros travail de questionnement, de vérification et de relecture, Monique collecte une quarantaine d'histoires vécues et réalise « un livre pour se faire plaisir et faire plaisir », édité à l'occasion des dix ans du Club de Scrabble.

Impressionniste
Au milieu de tout cela l'auteure, qui assure préserver sa vie familiale et associative, a encore pris le temps d'écrire un livre pour enfant, Nounours Doudou, illustré par une jeune graphiste fameckoise, Laurence Schluth. «En fait, à la naissance de mon petit-fils, j'ai voulu faire un cadeau original : l'histoire du nounours de sa maman.» Et voilà, un nouveau livre tout en couleur pour une histoire partagée par des milliers d'enfants.
«Chacun s'exprime comme il peut. Certains par le sport, les arts… moi par l'écriture», confie encore Monique Archen. L'écrivain s'amuse dans tous les genres. Pour une collaboration avec le Souvenir Français, c'est en alexandrins qu'elle s'exprime. «Mais je n'arriverai pas à écrire de la "science fiction", il faut toujours un élément de vécu comme base.» Ainsi son prochain roman, en cours d'écriture, prendra, cette fois encore, place en Lorraine. «Ce sera un livre au masculin. Grandeur et décadence d'une entreprise familiale avec en toile de fond Hayange et l'immigration italienne.» Un livre à paraître en septembre, où l'auteure retrouve le style de son premier roman, «écris comme une peinture impressionniste, par petites touches pour suggérer les sujets grave sans trop en dire…»
Lucie Bouvarel.
"La figure sur le masque" et "Petits bonheurs partagés" de Monique Archen aux Editions Persée 5e Salon du Livre féminin, samedi 27 et dimanche 28 février à la salle des fêtes d'Hagondange. Entrée Libre.

Publié le 16/02/2010, Républicain Lorrain

LE DERNIER AUTEUR… A DECOUVRIR

Dans son nouveau roman, Monique Archen se penche sur l'histoire d'une entreprise familiale et touche de sa plume les maux du management moderne, Photo RL
Lauréate du Salon du livre de Hagondange avec son premier roman, la Fenschoise Monique Archen vient de publier "Le dernier dinosaure… à abattre". Grandeur et décadence d'une entreprise familiale dans la vallée du fer.
Monique Archen aime les points de suspension… «Mieux vaut sous-entendre que parler pour ne rien dire. Il faut laisser le lecteur découvrir, réfléchir », estime l'auteur fenschoise. Après un premier roman "La Figure sur le masque", paru en 2008, (où le lecteur a vite deviné une autobiographie) et qui a séduit au-delà de la critique régionale, Monique Archen n'a plus réfréné son besoin d'écrire.
Son troisième ouvrage - elle a publié entre-temps "Petits bonheurs partagés" un recueil de souvenirs des habitants de Fontoy - "Le dernier dinosaure… à abattre" sera disponible en librairie dès la mi-septembre.
Son imaginaire trouve appui dans le réel. Et c'est la phrase titre du livre, «Je suis le dernier dinosaure à abattre» prononcée par une de ses connaissances qui crée le déclic de l'écriture.
La toile de fond de ce roman reste Hayange et la Vallée du fer des années 1950 à 2000. Le "dernier dinosaure" est d'abord un immigré italien parmi des milliers d'autres venus occuper une place dans la sidérurgie avant de créer sa propre entreprise dans le bâtiment , quelques années plus tard.

Dire et redire
Quand l'homme cède l'affaire à son fils unique, l'histoire exemplaire vire au cauchemar social. «J'ai voulu montrer jusqu'où l'ambition, la soif de pouvoir et l'orgueil peuvent mener, explique l'auteur. Je ne referai pas le monde, mais il y a des choses qu'il faut parfois dire et redire.»
Harcèlement et discrimination, sans jamais les nommer, Monique Archen pointe de sa plume ces maux de l'économie moderne.
Entre portrait et caricature, la seconde partie de cette "saga" familiale en 250 pages, quitte le roman de terroir pour toucher à l'étude de caractères psychologiques tout en préservant le suspense. Une orientation que l'auteur souhaite embrasser pleinement pour son prochain livre. Une histoire de danseuse brisée qu'elle mûrit déjà depuis quelque temps.
Mais avant de se replonger dans l'écriture, Monique Archen livre son dernier roman au public, avec un premier rendez-vous donné à Nancy pour le Livre sur la Place les 18 et 19 septembre. Une issue heureuse de «l'accouchement mental» qu'est toujours la rédaction d'un livre pour l'auteur avec le soulagement de laisser, enfin, "le bébé" aux lecteurs…
Lucie Bouvarel.
"Le Dernier Dinosaure… à abattre", aux éditions Persée, en librairie à partir de mi-septembre.
Monique Archen sera présente au Livre sur la Place, l es 18 et 19 septembre à Nancy et animera le cercle littéraire du Salon à l'Envers de Thionville, le 21 octobre.

Publié le 09/09/2010 Républicain Lorrain

CRITIQUE DINOSAURE

J'ai découvert ce livre au salon Siel à Paris après l'avoir ouvert par hasard et avoir quelque peu plaisanté avec l'auteur. Déjà, les dix premières lignes m'avaient transporté dans un autre univers et j'avais donc hâte de pouvoir lire son livre.
On a plaisir de découvrir l'écriture fluide, aérée et au style simple et concis de l'auteur qui, pourtant, nous plonge sans fioritures dans les tourments des immigrants italiens du début du XXe siècle. La fluidité du texte et le rythme soutenu font que le lecteur a toujours l'impression d'être derrière l'épaule des narrateurs, de vivre l'action et de pouvoir se faire sa propre opinion de tout ce qu'il se passe. C'est un livre dans lequel on se plonge!
Roman de deux cent cinquante pages, coupé en deux parties distinctes, la première, bien que très courte, est l'essence même du roman: on est plongé dans une Italie pauvre, démunie, où chacun tente de survivre. Et c'est au travers de deux bambins que l'on nous fait découvrir un univers cruel où l'homme n'est plus responsable de son destin ; leur fratrie sera d'ailleurs anéantie, Italie du début du XXe siècle ne laissant pas la place à une jeunesse insouciante mais seulement au travail. La seconde partie, bien que dans la continuité, met l'accent sur l'un des deux frères en particulier qui, par son courage et sa ténacité, construira son empire. Mais bien sûr l'auteur ne nous lâche pas et les problèmes de la dureté de la vie laissent place aux dures lois du monde du travail où le paternaliste patronal laisse la place au rendement à tout prix; et surtout au prix des hommes. L'histoire nous fait traverser les générations avec une aisance déconcertante, étalant sans pitié les problèmes existentiels de personnages renfermés sur eux-mêmes. L'auteur dépeint des protagonistes criant de réalisme qui n'auront aucune peine à être visualisés par le lecteur tant leur psychologie est brodée avec minutie. De plus, l'auteur leur donne la parole et dénie son rôle de narrateur, sans pour autant couper le fil narratif et faisant même évoluer l'histoire en lui apportant une composante personnelle et donc une nouvelle profondeur. De plus, «1984» ou «Le procès» pourraient sans doute constituer une inspiration pour l'auteur, tant l'ambiance d'un profond mal être social y est dépeint avec une cruelle exactitude.
En conclusion, Monique Archen a su plonger le lecteur dans son roman et c'est avec un plaisir de voyeurisme déconcertant que nous la suivons dans les méandres d'une histoire simple par son réalisme, prenante par sa psychologie et dévastatrice par son intrigue. Je vous le conseille vivement si Giono ou Orwell font partie de vos auteurs préférés.
Très bonne lecture.

Critique par Fabio Kamui de G., Communauté littéraire, Romans de Vie, Paris

La vie dans le roman

L'auteur fenschoise Monique Archen publie son quatrième roman. Plongée dans l'univers de la danse et la souffrance de l'anorexie.

La Fenschoise Monique Archen a présenté son nouveau roman lors du Livre sur la place de Nancy.

Qu'est-ce qui différencie ce livre de vos romans précédents?
Monique ARCHEN : « Je quitte la Lorraine et le roman de terroir. Mais je reste dans le roman de vie. Je me nourris toujours du vécu, de l'authentique pour écrire.
Dans La Danseuse brisée, j'ai simplement été à l'écoute de deux mamans qui ont perdu leurs filles et j'ai, modestement, mis une nouvelle fille au monde.
Comme dans Le Dinosaure à abattre et La Figure sur le masque, la fin du livre est totalement inventée. Je ne pouvais pas écrire autrement, j'ai préféré redonner espoir. Peut-être que dans un prochain livre j'irai au fond des choses…

Quel est votre rapport aux lecteurs ?
« J'ai désormais des lecteurs fidèles, toujours présents. Mais ce dernier livre ( présenté lors du Livre sur la place à Nancy en septembre NDLR.) a touché un public différent notamment des jeunes filles sans doute intriguées par la couverture et la thématique. »

Après ce quatrième roman, comment voyez-vous la suite de votre parcours d'écrivain ?
« Je dis toujours que je ne suis qu'un auteur, je n'emploie pas le mot d'écrivain. Ecrire un ouvrage par an n'est pas devenu une obligation, d'autres choses comptent, la vie familiale… Mais j'ai toujours le livre suivant longtemps en tête et je vais au bout de mes projets.
En parallèle je travaille aussi sur la monographie de Fontoy. »

Monique Archen sera présente à la bibliothèque de Tucquegnieux le samedi 8 octobre puis au salon des Trois Frontières, le dimanche 9 octobre à Sierck, ainsi qu'au salon du livre de Woippy les 19 et 20 novembre.

Publié le 01/10/2011